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    Toute la Nature revit au printemps

    et comme depuis longtemps

    le souvenir des poètes

    resurgit dans nos têtes.

     

    Ils furent nombreux

    tristes ou heureux

    à rêver,  poétiser

    et partager leurs idées.

     

    A travers des Amours éphémères

    écouter la voix de l'air,

    dialoguer avec la nature

    devant des grottes ou forêts obscures.

     

    Se souvenir du bonheur écoulé,

    et aspirer à l'éternité

    avec la fuite du temps qui passe,

    comme se refléter dans une glace

    et se mirer sur "le Lac de Lamartine"

    emmitouflé dans une capeline.

     

    C'est ainsi que je me souviens

    des poèmes saturniens

    tel : "Nocturne Parisien"

    de Paul Verlaine

    poète nostalgique,

    mélancolique,

    au destin tragique.

     

    Sa rencontre avec Rimbaud,

    jeune poète précoce,

    à la fin de vie atroce.

    "le Dormeur du Val"

    ce pauvre soldat endormi

    qui se meurt dans un dernier râle

    à un endroit pas choisi.

     

    Ils en ont noirci du papier

    afin de nous faire réciter ;

    et libre com' l'air

    tel Guillaume Apollinaire :

    ce poète à l'esprit nouveau

    compose "le Pont Mirabeau"

    tandis que Victor Hugo

    se démêle avec ses recueils :

    "l'automne et ses feuilles"

    ses "odes et ballades"

    récitées au cours de promenades,

    telles "les Contemplations"

    qui font notre admiration.

     

    Sachons garder dans notre cœur 

    ses moments intenses de bonheur

    tant que se souviendra notre mémoire

    au plus profond de l'histoire.

     

    (écrit par Jocelyne en février 2018)

     


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